La gastronomie familiale sans se prendre la tête
![]() | J'ai mangé au ministère l'autre jour. A la cantine hein, je n'ai pas croisé M. De Robien... Cantine immense, choix énorme, des entrées crudités, des entrées charcutières, des entrées chaudes, plein de plats chauds au choix, et encore pire en dessert. Je vais vous dire, ça nous change de la cantine du château, qui n'a de château que le nom. Bref, en dessert, je n'ai pas pu résister, non, c'était plus fort que moi, j'ai pris... une tartelette au chocolat. C'était extrémement bon, mais il m'a fallu beaucoup d'effort pour tenter d'oublier les ingrédients. Si c'est trop bon, c'est forcément mauvais non ? Alors, ensuite, toute la journée (c'est vous dire si ça me préoccupe...), j'ai réfléchi à comment faire pareil, mais en plus équilibré. Résultat : Faire une pâte à tarte de mamie (on pourrait aussi faire une pâte minute légère et feuilletée, mais je ne suis pas sûre qu'elle soit adaptée), ou une pâte sablée. Etaler et mettre dans des moules à tartelette et cuire la pâte à blanc (en la piquant pour éviter qu'elle gonfle) jusqu'à ce qu'elle soit dorée et cuite. Avant ou après, selon que vous faites une pâte à mamie (qui repose une heure) ou une autre, faîtes une crème chocolat à la manière de Cléa, avec du chocolat le plus noir possible (85%, mais une autre fois, je tenterai 99%). Etaler sur les fonds de pâte cuits et refroidis. Laisser prendre durant 3 heures, puis saupoudrer de noisettes grillées et concassées avant de servir. |