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Bienvenue sur cette chronique de bricolage culinaire.
Vous y trouverez un large choix de plats végétariens (dont les Sweet sweet patatoes) ou non végétariens (comme la tarte de Montbéliard), d'en-cas (les rouleaux de printemps), de desserts (avec la salade de fruit en soupe de sorcière), simples, rapides et économiques.
Vous pourrez également  trouver des idées pratiques pour l'exercice du bricolage culinaire ou pour la simple dégustation.

12 mars 2006 7 12 /03 /mars /2006 22:32
Pour tout dire, c'est un bouillon de poulet, mais ne jouons pas sur les mots, il sera de toute façon meilleur qu'un bouillon Knarr et d'un Moggi.

Après le repas de samedi (poulet rôti, patates au four), j'ai bien enlever les morceaux de poulet restant sur la carcasse (sans trop de perfectionnisme non plus) et je les ai mis de côté pour un plat futur.
Os, peau, et tout ce qui n'était pas mangeable est parti dans une casserole, rejoint bientôt par une carotte et un navet coupés en dés, 2 feuilles de laurier, 10 grains de poivre, une cuillère à café de sel.
J'ai recouvert le tout d'eau et j'ai fait bouillir durant 1h30.
Hmmmm, que ça sent bon !

Filtrer avec un truc qui filtre fin et stocker en quantité suffisante pour faire un bouillon pour toute la famille (par exemple, avec des petites lettres, vous voyez ?).
Personnellement, j'ai un plan Risotto qui suit...

Perfectionniste là encore, après filtrage du bouillon j'ai trié tous les lègumes et les petits bouts de viande qui s'étaient détachés de la carcasse pour les mettre dans mon risotto. C'est un peu fastidieux, car les légumes doivent être coupés assez fins pour donner tout leur goût au bouillon, mais j'aime faire du point de croix, alors question précision et patience, ça roule.
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4 février 2006 6 04 /02 /février /2006 22:42
Le temps passe, on évolue. Je vais à présent beaucoup moins au marché, j'ai trouvé une alternative très intéressante et ... BIO !

Les jardins d'insertion sont des entreprises d'insertion dont le but est de réinsérer des personnes vivant des situations professionnelles, personnelles et sociales difficiles sur le secteur maraicher. L'accompagnement est fait sur ces différents plans. Au delà de l'intérêt de ces contrats de travail qui redonnent du sens à la vie de ces personnes, les jardins ont une production intéressante et généralement (chez moi en tout cas, c'est le cas) biologique.
Le principe est un abonnement annuel à la production du jardin. Chaque semaine, une cagette de légumes (et fruits parfois) vous est livrée à des points de distribution. Ce sont des légumes de saison, locaux. On redécouvre les vieux légumes, ceux qui résistent au froids. On se rend compte que les carottes ne sont pas toujours des batons réguliers et lisses comme des saucisses. On réapprendre à faire avec ce qui est disponible et on arrête de vouloir à tout prix faire des ratatouilles en février. On redécouvre aussi le goût d'une tomate, d'une vraie tomate, qui a poussé "normalement". On mange des salades comme jamais, c'est délicieux.

Ainsi, chaque vendredi, ma cagette et mes légumes m'attendent. La cagette sert à allumer le feu et les légumes donnent lieu à des inventions de recettes. J'aime bien la sérénité que j'y trouve.

Les jardins d'insertion existent un peu partout en France, portent des noms différents du type, jardins de cocagne, jardins resto du coeur, jardins d'idées, jardins d'Icare. Dans Google, taper "jardins d'insertion" + votre région ou votre ville. Le coût tourne autour de 6€ la demi-cagette (j'avais peur de ne pas assumer une cagette entière, mais comme j'adore cuisiner, je pense que je prendrai la cagette entière l'année prochaine).
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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 13:53

Pour ma grand-mère Joséphine, c'était une vraie hérésie d'acheter de la pâte à tarte, car c'est quelque chose de très simple et très rapide à faire. La recette de la famille, que l'on retrouve ailleurs d'ailleurs est la suivante :

Pour un moule de taille classique, mélanger 200g de farine et 100g de beurre mou en petits morceaux. Ajouter une pincée de sel. Emietter le tout du bout des doigts jusqu'à obtenir une texture de sable.
Ajouter alors 50g d'eau (50ml), ou un jaune d'oeuf et un peu d'eau (selon la taille de l'oeuf) et pétrir peu de temps jusqu'à former une boule homogène.
Laisser 1h à reposer et étaler. Le temps de pause est très important pour la consistance et la facilité d'étalement de la pâte.

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 09:43
Le panais est un légume rustique et une racine, comme la carotte et résiste même à la mouche de la carotte. Sa semence doit datée de moins d'un an.
Semer dès la fin des gelées et à récolter début novembre et jusqu'à fin mars. Les gelées lui donnent un goût sucré.
Il est très apprécié des rongeurs, il est donc nécessaire de les en protéger (planter en silo entouré de briques par exemple). Fertiliser la terre avant de semer et pailler pour protéger la levée assez capricieuse, puis éclaircir (15cm). Les plants doivent être tutorés.

Côté cuisine, il s'utilise cru râpé (il s'oxyde très vite !) ou dans des soupes, pot-au-feu, couscous, etc...
Ne pas le peler, mais simplement le brosser : la peau très mince s'enlève à la cuisson.
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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 14:18
Mettre les betteraves dans une casseroles, recouvertes d'eau. Laisser cuire à petit feu durant 1 heure. Laisser refroidir dans l'eau, puis éplucher pour une salade (découper en cubes avec un yaourt ou 1/2 selon la quantité de betterave et du persil haché (et de l'oignon émincé si vous aimez).

Le jus peut être conservé pour cuire des pâtes, les oeufs de pâques ou faire des sauces de salades toutes roses.
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23 décembre 2005 5 23 /12 /décembre /2005 14:35
Pour une tarte à la dernière minute, une pâte facile à travailler, et sans trop de matière grasse, voici cette super recette.
J'ai utilisé un mixer, mais on peut aussi utiliser ses mains je pense :

Mélanger 3 petits suisses à 40% de mg, 180g de farine, 90g de berre et une pincée de sel.

Elle est utilisable de suite, et peut servir à faire de petits gâteaux sucrés ou salés (selon qu'on rajoute du sucre, du sel, sésame, fromage, etc) avec les enfants, car la pâte se tient très bien .
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22 décembre 2005 4 22 /12 /décembre /2005 14:25
Aujourd'hui, pour la première fois, j'utilisais mon vieux gaufrier (dont les gaufres sont en forme de coeur - ça vous rappelle des souvenirs ?) et je comptais bien ne pas les rater.

Ainsi, selon ce que j'avais compris, il faut bien bien bien graisser la première et laisser bien cuire avant d'ouvrir.
J'ai donc attaqué le graissage avec un essui-tout et de l'huile sur le gaufrier bien bien chaud, et puis, idée lumineuse, je me suis dit que ça irait beaucoup mieux avec un pinceau, pour graisser au fond des rainures... Et ben j'ai tout brûlé les poils du pinceau. Magnifique....
Première tournée de gaufres, j'ai laissé bien cuire avant d'ouvrir, peut-être même un peu trop. Ce n'est pas noir normalement hein les gaufres ?
Deuxième tournée parfaite, ouf !

Conclusion : ne pas graisser le gaufrier brûlant au pinceau, et considérer la première tournée comme perdue, à moins d'avoir un sixième sens pour détecter au premier abord la durée de cuisson...
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16 décembre 2005 5 16 /12 /décembre /2005 20:50
Il y a une chose évidente, banale, un conseil qui passe sur nous comme une goutte d'eau sur un parapluie, un courant d'air dans les pétales d'une paquerette : Les ingrédients et leurs qualités sont des éléments essentiels de la réussite d'une recette. Je vous vois d'ici, à vous dire : "Oh là, voilà un article bidon de blabla où l'on n'apprendra rien.... je zappe". Quel dommage.

Partons de choses simples pour comprendre le principe. Une salade de tomates peut aller de la fadeur la pire, à l'entrée la plus subtile et savoureuse, selon que j'achète des tomates en grande surface (poussées trop vite, cueillies trop tôt, balladées trop longtemps) ou des tomates du jardin (ou du jardin de bons et raisonnables cultivateurs) goûtues, rouges, comme celles de l'enfance qu'on croyait disparues, parsemée d'huile d'olive parfumée, de persil fraichement coupé, de basilic du jardin.

Le phénomène est le même pour l'ensemble de la cuisine, quelque soit le nombre de composants. Si les éléments de votre recette sont fades, grossiers, trop durs ou trop mous, la recette n'a aucune chance d'être réussie. A la limite, la déception est encore plus grande. Quand on a passé 1h à découper, mélanger, cuire, composer des aliments et que le résultat est médiocre, c'est difficile à avaler (dans tous les sens du terme).

Autre exemple : je fais un brownie au chocolat , et il peut être très bon, comme il peut être très moyen. Rien que le chocolat donnera là tout le caractère du gâteau. Je lis 225g de chocolat, mais attention : 225g de chocolat d'une sous-marque comportant 35% de chocolat et 225g de chocolat de qualité à 85% donneront deux gâteaux complètement différents. C'est pourquoi je me dis que les commentaires des internautes sur les recettes de Marmiton.org (par exemple) ne valent pas grand chose s'ils ne donnent pas tous les détails sur leur conception de la recette.

De manière générale donc, si nous souhaitons bien manger, au niveau gustatif comme au niveau santé, les aliments que nous achetons doivent être sélectionnés avec soin.

Dernier exemple, et je m'arrêterai là. Tenter la comparaison entre deux pâtes à gaufre :
La première avec de la farine blanche T45, sucre blanc, beurre banal, arôme vanille artificiel.
La seconde avec de la farine bise T70 (il s'agit toujours de blé, mais moins raffiné) avec une poignée de farine de chataîgne, du sucre roux, du beurre fermier bio (pas pseudo fermier...) et de la cannelle rapée ou une gousse de vanille grattée.
Je vous assure que ça se passe de commentaire, le jour et la nuit, le banal et le savoureux, le passable et le délicieux, le vilain et le raffiné.

Allez, laissez-vous aller, mangez mieux et savourez la vie !
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15 décembre 2005 4 15 /12 /décembre /2005 22:37
La recette de la choucroute, c'est bien beau, quand il suffit de rajouter les saucisses, mais en effet, comment produit-on cette choucroute que l'on achète à la boucherie ? Car, ça n'existe même pas les arbres à choucroute, pas plus que les arbres à spaghettis... Quoi que....

Alors, que je vous raconte....
La choucroute est issue du chou, que l'on rape et que l'on fermente.
Apparemment, le chou vert (débarrassé des parties vertes) peut être utilisé aussi bien que le chou blanc.
On enlève le coeur du chou, et on le découpe très finement au rabot (on le rape en fait....).
Il faut ensuite le stocker dans un saut étanche, en le mélangeant à du sel et des épices (poivre, girofle, cumin...) et le fermer bien hermétiquement. Il ne doit pas du tout y avoir d'air pour que la fermentation se déroule bien, sans pourrir.

Pendant la fermentation, le sucre contenu dans le chou est converti en acide lactique. C'est d'ailleurs pour cela que la choucroute est une lacto-fermentation , comme le miso, le nuoc-nam, le kéfir, le lait caillé, le yaourt. Il paraît même que la choucroute est une recette millénaire chinoise propagée en Europe et adoptée en Alsace. Je pense que les chinois n'y mettaient cependant pas de knacks...

La lacto-fermentation, et particulièrement dans le cas de la choucroute, a une particularité étonnante et intéressante : La fermentation double le taux de vitamine C contenu dans la matière première
C'est pour cela que l'on peut penser que la choucroute est à l'origine du développement économique mondial dans le sens où elle permet les longs voyages sans chopper le scorbut. C'est cool non ? En hiver, c'est donc une source importante de vitamines et pas seulement un inconvénient gras et générateur de flatulences. Si vous utilisez la recette de choucroute de Montbéliard et que vous limitez la charcuterie, ce n'est pas gras ! D'autre part, il faut savoir que la synthèse des substances naturelles qui dégradent le chou durant la fermentation permet une meilleure assimilation : la choucroute est plus digeste que le chou. De toute façon, il est toujours utile de bien rincer le chou sorti de la saumure et de le faire blanchir une à trois fois.
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26 octobre 2005 3 26 /10 /octobre /2005 00:00

Tartes :
Boskoop
Canada
Golden (Tatin)
Idared
Jubile
Chantecler
 A croquer :
Idared
Melrose
Gala
Reine des reinettes
Pink Lady
Au four :
Chantecler
Braeburn
Gala
 


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